Vu hier sur la toile : quand les églises essaient de séduire à la mode 2.0 :
Pour les moins anglophones d’entre vous il est marqué :
Vous avez une nouvelle demande d’ajout à une liste d’ami de Jesus
accepter – refuser
Par Paul le Samedi 8 août 2009 | Aucun commentaire »
Vu hier sur la toile : quand les églises essaient de séduire à la mode 2.0 :
Pour les moins anglophones d’entre vous il est marqué :
Vous avez une nouvelle demande d’ajout à une liste d’ami de Jesus
accepter – refuser
Par Paul le Jeudi 6 août 2009 | 4 commentaires »
Je n’ai trouvé nulle part, sur Facebook, de fonctionnalité permettant de bloquer des gens dans le chat. J’ai donc pris mon cerveau à deux mains (ouch) et réfléchi un peu. La solution est tellement évidente que je vous la présente ici, ça peut toujours servir !
L’idée est de se servir des listes d’amis pour se débarrasser de ceux qui parlent un peu de trop. Pour ce faire on va créer une liste «bloqué(s)» (par exemple) dans laquelle on va ajouter tous les gens qui sont quelques peu trop bavards.
Une fois que c’est fait, il suffit de vérifier que les gêneurs ne soient pas dans une autre de vos listes précédemment créés, puis de passer hors ligne la liste «bloqué(s)» sur votre chat en cliquant sur le symbole vert qui deviendra gris (celui-ci :Par Paul le Lundi 27 juillet 2009 | Aucun commentaire »
David Letterman, l’animateur du célèbre Lateshow de CBS recevait Kevin Spacey la semaine dernière. Ils en ont profité pour discuter du nouveau réseau social à la mode, j’ai nommé Twitter.
On y découvre un Kevin Spacey très drôle (en plus d’être un des mes acteurs favoris) et un David Letterman à la limite du grabataire…
Voici l’extrait en question :
Vous pouvez retrouver le twitt envoyé en direct du plateau par Kevin Spacey ici.
On peut aussi en déduire que tous les comptes de letterman sont des faux…
Par Paul le Lundi 27 juillet 2009 | 4 commentaires »
Ce billet n’est pas à prendre comme un encouragement à télécharger des films… C’est juste une des nombreuses techniques qui permettent de télécharger en utilisant des moyens absolument pas contrôlés par Hadopi. Je vous la présente avant tout dans un but «pédagogique»…
Comme vous pouvez le voir : tout ceci est bien légal (pour le moment).
IMDB (Internet Movie DataBase) est LE site de référence sur tout ce qui touche au cinéma. Vous prenez Allociné (un bon site par ailleurs), vous multipliez la quantité d’informations disponibles par 12, et vous obtenez IMDB.
Pour vous simplifier la vie (et accélérer encore un peu le process), vous pouvez ajouter le moteur de recherche IMDB directement à Firefox (pas de redémarrage nécessaire).
Simplement parce que IMDB étant très (très) connu, il est souvent utilisé comme référence sur les sites de Warez US. Les uploaders préférant placer un lien vers la fiche IMDB du film qu’ils proposent en téléchargement à écrire une longue description de leur cru.
Il suffit de trouver le film sur IMDB et de rechercher le lien de la fiche IMDB (http://www.imdb.com/title/tt0000000/ par exemple) sur Google avec l’un des mots clefs suivants en fonction des services de téléchargement que vous voulez utiliser :
Google étant très intelligent vous pouvez même en profiter pour ajouter des détails concernant la release que vous cherchez (DVDRip, 720p, …).
De plus, vous pouvez accéder aux liens cachés en utilisant le cache Google. En effet, la plupart des CMS de forums pratiquent un léger cloacking sur user agent qui a pour conséquence d’afficher, pour Google, les liens que vous ne pourrez voir qu’en vous enregistrant ou en répondant… Une autre solution peut être d’utiliser l’user agent de Google (Mozilla/5.0 (compatible; Googlebot/2.1; +http://www.google.com/bot.html))
En poussant un peu les recherches vous pourrez trouver les films en VF aussi (si vous y tenez vraiment) en utilisant notamment la recherche dans les pages francophones ou en remplaçant le lien IMDB par le titre français…
Bien entendu, toutes les recherches que je vous décrit ici sont légales. Dès le moment où vous commencez à télécharger ce que vous pouvez trouver comme cela, ça devient illégal. Alors attention : il ne faut pas le faire… (voila c’est dit)
Par Paul le Jeudi 16 juillet 2009 | 4 commentaires »
Je pense que l’on va me dire que je suis geek, mais je n’ai pas pu m’en empêcher : en voyant ce qui ressemble fortement à des commandes linux dans un épisode de la série Chuck (2×13) j’ai fait pause pour vérifier ce que les experts de la série ont bien pu imaginer.
Voici la capture :
Les commandes sont tapées par John Casey, la brute de la série qui ne se soucie que de sa mission et ne comprend rien à l’informatique. Et effectivement, on peut voir cela !
Les commandes sont les suivantes :
123> usr/local/bin chmod +r+w-a
bin/ run ts -a
bin/ ls processrun init.flsh_seq -a. *
>flsh_seq -a.* dev.c enabled… all process READY EXECUTE
Soit ligne par ligne (oui je sais, je suis un malade !) :
123> usr/local/bin chmod +r+w-a
L’utilisateur 123 (nom pas conforme je pense, mais passons) est aux commandes.
Il spécifie d’abord un chemin usr/local/bin qui doit être un interpréteur différent de l’habituel (/bin/bash) et situé dans le dossier /home/123/usr/local/ vu qu’il manque un / pour que usr soit /usr (réflexion métaphysique inside)…
Tout cela pour… changer les droits avec la commande chmod sur aucun fichier. Les options du chmod sont aussi assez saugrenues puisque le -a ne veut rien dire (à ma connaissance). Je pense que ce qu’il faut comprendre ici c’est d’attribuer les droits en lecture (read) et en écriture (write) à tous les user (all) sur un fichier qui n’a pas été spécifié…
La structure correcte serait donc :
chmod a+r+w fichier
Inutile en effet de préciser un autre interpréteur pour changer les droits sur un fichier…
bin/ run ts -a
le bin/ semble vouloir dire que l’on est dans le dossier /bin même si dans ce cas il manque quelques informations… Pour le reste de la commande il faut admettre que run soit un alias pour /bin/bash et ts un script perso contenu dans ledit dossier…
bin/ ls process
Toujours dans le dossier /bin, l’utilisateur fait un ls (qui sert à lister le contenu d’un dossier) dans le dossier /bin/process, qui doit être vide ou ne contenir que des fichiers / dossiers cachés vu qu’il n’y a aucun retour.
Inutile donc indispensable, c’est pas comme si ils étaient entourés par les bad guys hein !
run init.flsh_seq -a. *
Encore une fois il va falloir partir de l’hypothèse que run est un alias de /bin/bash et init.flsh_seq un script perso (remarquez le nom très pro dudit script) avec l’option -a.* qui est un peu bizarre, mais admettons !
Il doit s’agir d’un retour dudit script (celui qui tue tout le monde). Le bouton EXECUTE dans le terminal est original ceci dit, vous ne trouvez pas ?
De tout cela on peut déduire deux choses : que j’avais une vingtaine de minutes libres pour faire un article débile là dessus et accessoirement qu’une simple commande aurait pu suffire pour lancer tout ça.
chmod a+x flshseq
./flshseq -a
Qui lance le script qui tue (et que j’ai renommé pour simplifier) après l’avoir rendu exécutable…
Et après on s’étonne que Linux fasse peur… Alors que c’est tout simple !
(J’en profite pour inaugurer les codes inconnus symbolisés par « ??? »)